Volume 5 : Les apports du monde extérieur, à savoir les produits d'importation et la cuisine des immigrants

Description du contenu

Michel Lambert offre ici le cinquième volume de la collection sur l’histoire de la cuisine familiale du Québec. Ce livre est consacré aux cuisines du monde que le Québec a adoptées et aux nombreux produits agricoles venus de partout dans le monde et qui se sont installés dans nos étals.

Comme le souligne Michel Lambert : « Le chemin culinaire parcouru au Québec depuis les années 1950 est immense! »

Mais cela ne veut pas dire que nous étions repliés sur nous-mêmes. Les Autochtones comme les Français étaient ouverts à la nouveauté. Et nos cuisines ont toujours adopté ce qui venait d’ailleurs. Les Algonquiens avaient des fêtes chaque année où l’on faisait ces échanges culinaires entre nations. Et les Français montrèrent la même curiosité pour les denrées autochtones. Les Français répétèrent l’expérience avec les Britanniques en empruntant pratiquement tous leurs desserts et presque tous leurs plats du dimanche comme le rosbif ou le gigot d’agneau. Les Écossais d’ici ont remplacé leur rôti de mouton par notre rôti de porc et leur miel par notre sirop d’érable. C’est ainsi que notre pays culinaire s’est construit et continue de se construire.

Dans la deuxième partie de ce livre, l’auteur parle des aliments que nous importons de tous les continents et que nous cuisinons à notre manière. On verra que l’ouverture du Québec aux produits étrangers n’est pas née avec l’Expo 67, mais bien avant! 

L’auteur ajoute quelques souvenirs et quelques photos de ses voyages familiaux à l’étranger pour illustrer son propos. Chaque famille québécoise a sa façon personnelle de s’ouvrir au monde et d’enrichir sa cuisine. Michel Lambert nous partage simplement la sienne.

2013, 49.95$